A une situation particulière, une réponse exceptionnelle, crise sanitaire oblige, cette année, j’ai souhaité présenter mes vœux, par message vidéo.
Bien loin des lieux habituels des autres années, accueillants, amicaux, chaleureux, des lieux d’échange, de partage, de rencontre et des liens que l’on peut avoir lors des cérémonies traditionnelles.
Je remercie les personnes présentes,
dont Julie de l’épicerie « les Pipelettes » et la Maison de soins naturels de St Martin de la Brasque ainsi que Nicole céramiste de la Bastide des Jourdans et tous les acteurs de notre canton essentiels en cette période.
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Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
Cérémonie des voeux 2020
A la Tour d'Aigues, dimanche 24 avril, Cérémonie d’hommage aux victimes du génocide arménien de 1915.
La France a reconnu par la loi du 18 janvier 2001 le génocide, en souvenir duquel elle a officiellement instauré une journée nationale de commémoration
le 24 avril.
Au total, sur une population arménienne estimée entre 1,7 million et 2,1 millions de personnes à la veille du génocide, seuls survivent 300 000 personnes sauvées par l’avancée russe, et un nombre, mal estimé, qui a été sauvé par la population ou les fonctionnaires locaux.
De nombreux arméniens se sont engagés dès 1914 aux côtés de la France dans la Légion étrangère en constituant la Légion arménienne et, dès 1940, dans la Résistance avec le groupe Manouchian.
Cet hommage est important, « pour nos jeunes générations de l’enseignement et la compréhension de ces événements. Ils sont des leçons pour nos consciences et un appel exigeant à la fraternité. Il s’agit d’un devoir moral envers ceux qui ont perdu la vie dans ce génocide. Il s’agit aussi d’une nécessité pour l’avenir, car la barbarie ne meurt jamais.
Elle peut ressurgir et nous le savons que trop, si nous baissons la garde, si nous ne faisons pas tout pour perpétuer le souvenir du massacre des innocents ».
A la Tour d'Aigues, dimanche 24 avril, Cérémonie d’hommage aux victimes du génocide arménien de 1915.
La France a reconnu par la loi du 18 janvier 2001 le génocide, en souvenir duquel elle a officiellement instauré une journée nationale de commémoration
le 24 avril.
Au total, sur une population arménienne estimée entre 1,7 million et 2,1 millions de personnes à la veille du génocide, seuls survivent 300 000 personnes sauvées par l’avancée russe, et un nombre, mal estimé, qui a été sauvé par la population ou les fonctionnaires locaux.
De nombreux arméniens se sont engagés dès 1914 aux côtés de la France dans la Légion étrangère en constituant la Légion arménienne et, dès 1940, dans la Résistance avec le groupe Manouchian.
Cet hommage est important, « pour nos jeunes générations de l’enseignement et la compréhension de ces événements. Ils sont des leçons pour nos consciences et un appel exigeant à la fraternité. Il s’agit d’un devoir moral envers ceux qui ont perdu la vie dans ce génocide. Il s’agit aussi d’une nécessité pour l’avenir, car la barbarie ne meurt jamais.
Elle peut ressurgir et nous le savons que trop, si nous baissons la garde, si nous ne faisons pas tout pour perpétuer le souvenir du massacre des innocents ».
A la Tour d'Aigues, dimanche 24 avril, Cérémonie d’hommage aux victimes du génocide arménien de 1915.
La France a reconnu par la loi du 18 janvier 2001 le génocide, en souvenir duquel elle a officiellement instauré une journée nationale de commémoration
le 24 avril.
Au total, sur une population arménienne estimée entre 1,7 million et 2,1 millions de personnes à la veille du génocide, seuls survivent 300 000 personnes sauvées par l’avancée russe, et un nombre, mal estimé, qui a été sauvé par la population ou les fonctionnaires locaux.
De nombreux arméniens se sont engagés dès 1914 aux côtés de la France dans la Légion étrangère en constituant la Légion arménienne et, dès 1940, dans la Résistance avec le groupe Manouchian.
Cet hommage est important, « pour nos jeunes générations de l’enseignement et la compréhension de ces événements. Ils sont des leçons pour nos consciences et un appel exigeant à la fraternité. Il s’agit d’un devoir moral envers ceux qui ont perdu la vie dans ce génocide. Il s’agit aussi d’une nécessité pour l’avenir, car la barbarie ne meurt jamais.
Elle peut ressurgir et nous le savons que trop, si nous baissons la garde, si nous ne faisons pas tout pour perpétuer le souvenir du massacre des innocents ».